DIRTY GOD, le nouveau film de Sacha Polak [Actus Ciné]

 

Dirty God est le premier film en anglais de la réalisateur Sacha Polak à découvrir au cinéma la semaine prochaine.

 

 

Après deux films en néerlandais Hemel sorti en France en janvier 2014 et Zurich qui est encore inédit par chez nous, la réalisatrice Sacha Polak s’attaque à l’international avec Dirty God son tout premier film tourné en anglais. Projeté en ouverture du Festival International du Film de Rotterdam 2019 puis au Festival de Sundance dans la sélection World Dramatic Competition, le long métrage s’apprête maintenant à sortir au cinéma en France le mercredi 19 juin 2019.

Dirty God raconte l’histoire de Jade, une jeune femme défigurée à l’acide par son ex avec qui elle avait eu une petite fille. Devant déjà surmonter personnellement cette terrible épreuve, elle doit aussi apprendre à vivre avec le regard des autres en tentant de sourire et aimer de nouveau.

 

 

 

Sujet tristement d’actualité, surtout en Angleterre où les attaques à l’acide sont très fréquentes, la réalisatrice Sacha Polak a eu l’idée de Dirty God il y a déjà plusieurs années après avoir vu une femme brûlée au visage dévisagée par tout le monde lors d’un festival de musique. Alors qu’elle travaillait sur un autre film, elle a commencé à mener des recherches et interviewer des victimes d’attaque pour écrire le scénario du film. Elle a été aidée dans cette tâche par la scénariste Susie Farrell encore inconnue par chez nous.

Pour trouver l’actrice capable d’incarner la courageuse, la réalisatrice Sacha Polak a fait appel à la directrice de casting Lucy Pardee qui avait fait le casting de American Honey.  Elles ont dénichés ensemble Vicky Knight qui a vécu le même genre de drame et dont c’est le premier rôle au cinéma. Elle a du cependant passer plusieurs heures chaque jour au maquillage pour accentuer ses cicatrices au visage. Rebecca Stone vue dans la série PrankMe jouera sa meilleure amie. On y verra aussi Katherine Kelly, célèbre pour ses rôles dans les séries Coronation Street et Mr Selfridge.

 

Dirty God